Danseurs du ciel - Agence de spectacles BAM

Danseurs du ciel

 

 

 

 

La compagnie de Danse théâtre A’nó:wara présente le spectacle « Danseurs du ciel ».

 

Historique du projet « Danseurs du ciel »..

 

Au cours des trois dernières années, Barbara Kaneratonni Diabo, chorégraphe et metteure en scène Kanienkehaka (Mohawk), a créé et partagé un spectacle basé sur la catastrophe du pont de Québec de 1907, dans laquelle 33 ouvriers, travailleurs du fer et des ponts de la communauté mohawk de Kahnawake, ont perdu la vie. Son projet a été présenté à Halifax, dans la région des Mille-Îles, à Montréal et à Vancouver.

 

Les réactions du public autochtone et non autochtone ainsi que de plusieurs diffuseurs ont clairement indiqué que le désastre du pont de 1907, ses répercussions sur le Québec et sa résonance à travers le monde entier, représentaient un moment important de l’histoire qui devait être partagé. Bien que tragique, il s’agit d’une histoire profondément touchante, dont les impacts se répercutent sur plusieurs générations et cultures des peuples mohawk, québécois et canadiens.

 

 

L’histoire qui a inspiré le projet:

 

Au début des années 1900, les travaux de construction d’un pont entre la rive sud et la rive nord du fleuve Saint-Laurent ont finalement commencé, à proximité de la ville de Québec. Le pont prévu devait être le plus grand pont en porte-à-faux et aurait la plus longue portée de tous les ponts du monde à cette époque. À la fin de l’été 1907, alors que les travaux de construction progressaient, le pont s’effondra, tuant 33 ouvriers, travailleurs du fer de la petite communauté mohawk de Kahnawake. L’arrogance et les erreurs commises par l’ingénieur en chef du chantier furent les causes de ce désastre et les retombées se sont fait sentir dans le monde entier.

 

Malheureusement pour les Mohawks de Kahnawake, l’effondrement du pont n’était que le début de la catastrophe. Suite à l’événement, le gouvernement du Québec et l’Église catholique romaine ont conspiré et se sont rendu à Kahnawake pour contraindre plusieurs des femmes nouvellement veuves à abandonner leurs enfants aux pensionnats autochtones. Les effets de cette seconde tragédie se font encore sentir aujourd’hui.

 

Kahnawake est la communauté d’origine de la chorégraphe Barbara Kaneratonni Diabo. Louis D’Ailleboust (Diabo), l’un de ceux qui ont péri, était son arrière-grand-père et Barbara avait le désir de raconter cette histoire depuis de nombreuses années.

 

C’est une histoire universelle qui aborde les thèmes de la catastrophe, de la famille, de la communauté et de la résilience dont les impacts se répercutent au fil des générations. Il s’agit également de construire des ponts sur le plan culturel.

 

Le spectacle met en scène 8 interprètes-danseurs et deux musiciens, dont la plupart sont autochtones.

 

 

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